Cette rencontre a réuni des spécialistes nationaux de l’aviation autour d’un objectif commun : améliorer l’élaboration et l’exécution des plans d’actions correctives issus des audits fondés sur les indicateurs clés de performance (Kpi) du Saatm.
L’atelier visait à doter les États audités des outils nécessaires pour finaliser, mettre en œuvre et suivre efficacement leurs plans d’actions correctives. Il a également permis un important partage d’expériences et de bonnes pratiques, notamment à partir des enseignements tirés de l’application de l’Accord multilatéral sur les services aériens du Groupe de l’Accord de Banjul (Bag/Masa).
Dans son allocution d’ouverture, Robert Lisinge, directeur de la technologie et des infrastructures à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (Cea), a souligné l’importance stratégique du suivi des engagements continentaux en matière d’aviation.
« Un suivi efficace de la Décision de Yamoussoukro est la pierre angulaire d’un marché aérien transparent et unifié. La concrétisation du Saatm n’est pas seulement un objectif du secteur aérien, mais un catalyseur essentiel pour la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecafe) », a-t-il déclaré.
M. Lisinge a par ailleurs insisté sur le rôle central de la digitalisation pour améliorer l’efficacité des mécanismes de suivi. À cet effet, la Cea collabore étroitement avec la Commission africaine de l’aviation civile (Afcac) en vue de numériser le système de suivi, afin de le rendre accessible en ligne à l’ensemble des États membres.
De son côté, Abderahmane Berthe, secrétaire général de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), a réaffirmé l’engagement de son organisation à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre intégrale de la Décision de Yamoussoukro. Représentant l’Afcac, Octavio Oliveira a, pour sa part, appelé les gouvernements africains à soutenir activement le processus d’audit et à assurer l’exécution effective des plans d’actions correctives, condition essentielle à une prise de décision fondée sur des données probantes et à la réussite du marché unique du transport aérien africain.
À l’issue des travaux, les points focaux africains de l’aviation civile, issus de différentes autorités nationales, ont exprimé leur engagement à renforcer la collaboration régionale et à utiliser de manière optimale les cadres harmonisés et les outils développés par l’Afcac, agence d’exécution de la Décision de Yamoussoukro. Ils ont également souligné la nécessité d’une coopération accrue entre les États membres pour accélérer l’intégration du transport aérien africain.
Bassirou MBAYE
L’atelier visait à doter les États audités des outils nécessaires pour finaliser, mettre en œuvre et suivre efficacement leurs plans d’actions correctives. Il a également permis un important partage d’expériences et de bonnes pratiques, notamment à partir des enseignements tirés de l’application de l’Accord multilatéral sur les services aériens du Groupe de l’Accord de Banjul (Bag/Masa).
Dans son allocution d’ouverture, Robert Lisinge, directeur de la technologie et des infrastructures à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (Cea), a souligné l’importance stratégique du suivi des engagements continentaux en matière d’aviation.
« Un suivi efficace de la Décision de Yamoussoukro est la pierre angulaire d’un marché aérien transparent et unifié. La concrétisation du Saatm n’est pas seulement un objectif du secteur aérien, mais un catalyseur essentiel pour la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecafe) », a-t-il déclaré.
M. Lisinge a par ailleurs insisté sur le rôle central de la digitalisation pour améliorer l’efficacité des mécanismes de suivi. À cet effet, la Cea collabore étroitement avec la Commission africaine de l’aviation civile (Afcac) en vue de numériser le système de suivi, afin de le rendre accessible en ligne à l’ensemble des États membres.
De son côté, Abderahmane Berthe, secrétaire général de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), a réaffirmé l’engagement de son organisation à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre intégrale de la Décision de Yamoussoukro. Représentant l’Afcac, Octavio Oliveira a, pour sa part, appelé les gouvernements africains à soutenir activement le processus d’audit et à assurer l’exécution effective des plans d’actions correctives, condition essentielle à une prise de décision fondée sur des données probantes et à la réussite du marché unique du transport aérien africain.
À l’issue des travaux, les points focaux africains de l’aviation civile, issus de différentes autorités nationales, ont exprimé leur engagement à renforcer la collaboration régionale et à utiliser de manière optimale les cadres harmonisés et les outils développés par l’Afcac, agence d’exécution de la Décision de Yamoussoukro. Ils ont également souligné la nécessité d’une coopération accrue entre les États membres pour accélérer l’intégration du transport aérien africain.
Bassirou MBAYE



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