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Le PIB ne suffit pas à déterminer si les populations vivent mieux

Mercredi 20 Mai 2026

Le produit intérieur brut, ou PIB, mesure la valeur des biens et services produits dans une économie. Il a longtemps été considéré comme le baromètre mondial du progrès. Mais une économie en croissance peut malgré tout laisser les populations plus démunies sur le plan de la sécurité, de la confiance, des opportunités et de l’espoir.


Le rapport   soutient que les gouvernements doivent disposer d’un moyen plus large pour déterminer si le développement est efficace. Il ne préconise pas de remplacer le PIB. Il préconise de le compléter par un tableau de bord pratique qui saisit ce que le PIB omet : le bien-être, l’équité, la durabilité et la résilience.

La croissance n’est pas toute l’histoire

Entre 1980 et 2025, l’activité économique mondiale ne s’est contractée que deux fois : lors de la crise financière de 2009 et de la pandémie de COVID-19 en 2020. Selon la mesure du PIB, le monde n’a que rarement été aussi riche.

Pourtant, la confiance dans les institutions s’est érodée, les inégalités se sont creusées dans de nombreux endroits et les pressions environnementales se sont intensifiées. Dans certains pays riches, les jeunes font état de niveaux élevés d’anxiété et d’isolement. L’écart entre le rendement économique et l’expérience vécue devient de plus en plus difficile à ignorer.

« Ce que nous mesurons façonne ce à quoi nous accordons de la valeur », a déclaré Pedro Manuel Moreno, Secrétaire général adjoint et Secrétaire générale par intérim d’ONU commerce et développement (la CNUCED). « C’est la question que ce travail place désormais au cœur de l’agenda international. »

Un tableau de bord pour l’économie réelle

Le rapport propose 31 indicateurs articulés autour de quatre domaines : la paix, les droits humains et le respect de la planète ; le bien-être actuel ; l’équité et l’inclusion ; et la durabilité et la résilience.

Le tableau de bord permettrait de suivre les conditions matérielles, la santé, l’éducation, la cohésion sociale, la qualité des institutions, l’environnement, la pauvreté, les inégalités et les patrimoines transmis aux générations futures — y compris les capitaux produits, humains, sociaux, institutionnels et naturels.

Il est conçu pour être approprié par chaque pays, afin que les gouvernements puissent l’adapter à leurs priorités et capacités nationales. Près de la moitié des indicateurs sont issus des Objectifs de développement durable, ce qui signifie que de nombreux pays disposent déjà de systèmes de données adaptés.

Pourquoi cela compte aujourd’hui

Contrairement aux tentatives antérieures « au-delà du PIB », ce rapport s’accompagne d’un volet politique. Il est élaboré en réponse à une demande directe des États membres dans le cadre du Pacte pour l’avenir et sera désormais intégré à un processus intergouvernemental à l’Assemblée générale, sous la direction de l’Espagne et du Guyana.

Il reconnaît également que le progrès ne s’arrête pas aux frontières. Le bien-être d’un pays peut dépendre de décisions prises ailleurs — à travers les émissions, le commerce, la finance, la technologie et les chaînes d’approvisionnement.

La CNUCED, conjointement avec le Programme des Nations Unies pour le développement et des partenaires de tout le système onusien, appuiera les pays qui choisissent de commencer à tester le cadre proposé.
« Le PIB nous indique la vitesse de croissance d’une économie », a déclaré M. Moreno. « Il ne nous dit pas vers où nous allons, ce que nous croisons sur notre chemin, ni ce que nous laissons à la génération suivante. »
https://unctad.org/fr














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