Situé au nord-ouest de la ville de Bourem, ce périmètre maraicher a couté plus de 50 millions de francs CFA, également financé par la MINUSMA. Son aménagement a mobilisé 1656 employés dont majoritairement des femmes. « Nous sommes très contentes de ce projet de maraichage financé par la MINUSMA. Il nous a permis de travailler de façon rémunérée et cet argent a permis aux femmes de la commune de faire face aux dépenses familiales. Ce jardin est un patrimoine pour nous les femmes de Bourem et il reviendra aux générations futures, » a soutenu Mme Bintou Mahamane Djittèye, Présidente de la Coordination Associations, ONG et Organisations Féminines (CAFO) du cercle de Bourem.
Selon les initiateurs, ce périmètre maraicher de cinq hectares contribuera à l’amélioration de la sécurité, à travers de nouveaux services de qualité. Les femmes qui sont regroupées autour du périmètre maraicher favoriseront un dialogue, surtout qu’elles sont généralement des vecteurs de cohésion sociale. Les revenus qui seront générés contribueront à l’amélioration des conditions de vie des ménages de Bourem.
Les jeunes en proie à la violence, seront temporairement employés dans ce projet, en attendant que le processus de cantonnement commence. « J’aimerais souligner la cohésion sociale qui a été accentuée grâce à ce projet de maraichage. Cependant, nous attirons l’attention de la MINUSMA sur l’accès à l’eau qu’il faudra améliorer parce que les deux puits font chacun 35 mètres de profondeur. Nous demandons donc à la MINUSMA de nous trouver des solutions adaptées pour un meilleur accès à l’eau pour arroser ce joyau, » a-t-elle suggéré.
Mahamane Maïga
Selon les initiateurs, ce périmètre maraicher de cinq hectares contribuera à l’amélioration de la sécurité, à travers de nouveaux services de qualité. Les femmes qui sont regroupées autour du périmètre maraicher favoriseront un dialogue, surtout qu’elles sont généralement des vecteurs de cohésion sociale. Les revenus qui seront générés contribueront à l’amélioration des conditions de vie des ménages de Bourem.
Les jeunes en proie à la violence, seront temporairement employés dans ce projet, en attendant que le processus de cantonnement commence. « J’aimerais souligner la cohésion sociale qui a été accentuée grâce à ce projet de maraichage. Cependant, nous attirons l’attention de la MINUSMA sur l’accès à l’eau qu’il faudra améliorer parce que les deux puits font chacun 35 mètres de profondeur. Nous demandons donc à la MINUSMA de nous trouver des solutions adaptées pour un meilleur accès à l’eau pour arroser ce joyau, » a-t-elle suggéré.
Mahamane Maïga



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