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Situation économique au Mali : Le PIB passe de 7% en 2014 à 5,8% en 2016, selon le rapport de l’ONEF

Vendredi 12 Janvier 2018

Les responsables de l’emploi et de la formation professionnelle se sont réunis en fin d’année 2017 pour la tenue de la deuxième journée scientifique de l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation (ONEF).


Cette première journée avait comme thème « la problématique de l'insertion professionnelle des diplômés dans le marché du travail » qui visait à débattre sur la problématique de l'insertion des diplômés dans le marché du travail afin de dégager des pistes de solutions devant améliorer l'employabilité et faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés. Le lendemain, les travaux se sont poursuivis par la présentation du Rapport de l’Enquête Nationale de l’Emploi auprès de Ménages (ENEM-2016) et le Rapport d’Analyse Situationnelle sur le Marché du travail RASAMT 2016. Dans le second rapport (RASAMT 2016), le PIB est fortement décrié de 2013 à nos jours vus sa baisse considérable.
Dans le rapport d’Analyse Situationnelle sur le Marché du travail RASAMT 2016,  il ressort que la situation économique est décrite à l'aide de l'évolution du taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) et de ses différents secteurs (primaire, secondaire et tertiaire), celle des dépenses des ménages et des entreprises sur la période  2013-2017.
 Durant cette période,  explique le rapport, la situation économique du Mali a été marquée par un taux de croissance du PIB fluctuant entre 2,3% et 7,0%. C'est en 2014 que le pays a enregistré le taux le plus élevé, soit 7.0% pour ensuite passer 6,0% en 2015 puis à 5,8% en 2016. Ce qui montre un ralentissement de la vitalité de l'économie nationale.
 Ces projections pour 2017 n'indiquent pas une amélioration par rapport aux deux précédentes années.
 En effet, elles prévoient un taux de croissance du PIB de 5,3% en 2017, ce qui serait inférieur à celui des deux dernières années. En 2013, le taux de croissance du PIB, bien que positif, était le plus faible. Ce taux peut s'expliquer en partie par la crise sociopolitique inédite qu'a connue le pays en 2012. Cette crise avait installé un climat d'incertitude générale paralysant la quasi-totalité des activités économiques. La croissance du PIB de 2013 à 2017 est essentiellement attribuable  à la dynamique des secteurs primaires  et tertiaire. Ces deux secteurs ont  contribué chacun entre 35% et40% au PIB du pays durant toute la période.
 Le taux de croissance des deux secteurs a été au-dessus de 4,0% à l’exception de celui du secteur primaire en 2013 qui s’est établi à -3,7%. Toutefois, le secteur secondaire a eu  la croissance le plus élevé en 2014, soit environ 10%.
Les secteurs primaire et secondaire ont contribué à la croissance du PIB durant l'année 2014 respectivement à hauteur de 37,5% et 36,2%  indique le RASAMT 2016.
Il faut rappeler que l'Observatoire National de l'Emploi et de la Formation, créé en mai 2014,  a pour mission principale de faire des études et de la recherche afin de fournir aux décideurs et aux usagers des informations fiables et régulièrement actualisées sur le marché du travail, au niveau national et régional, pour une meilleure régulation de ce marché.
Flani SORA
 
 


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