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Rama Yade sur le financement du G5 Sahel : « On a beaucoup promis et on n’a pas assez donné »

Lundi 13 Janvier 2020

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel, Rama Yade soutient que la communauté internationale a beaucoup promis mais n’a pas assez donné en termes de financement. A travers l’émission Jury du dimanche de Iradio, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle française souligne qu’il faut aussi brandir des solutions relatives au développement social, éducatif, humain etc.


La question liée au financement reste cruciale dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. C’est ce que semble souligner l’enseignante sénégalaise en sciences politiques en service dans le pays du président Emmanuel Macron.
 
En effet Rama Wade qui était l’invitée du Jury du dimanche sur Iradio soutient que « le problème du G5 Sahel c’est qu’on (la communauté internationale) a beaucoup promis et on n’a pas assez donné ».
 
« Il n’est pas normal de laisser les pays de l’Afrique de l’Ouest concernés dépenser le peu de budget qu’ils ont essentiellement dans des actions de sécurité ».
 
Car, argue l’invitée de Mamadou Ibra Kane, il faut savoir que sur le G5 Sahel repose la sécurité du monde. Pourquoi ? « Parce que les attentats terroristes qui se passent au Mali, en Libye, au Niger, au Burkina Faso ont un impact directement dans les grandes capitales occidentales et il ne faut pas qu’ils croient que c’est un problème africain que les africains doivent gérer tout seuls », répond l’ancienne candidate à la Présidentielle en France.
 
Qui rappelle qu’on a bien vu que les développements de l’État islamique en Syrie, en Irak, en Libye ont eu un impact direct à Paris, à Londres, en Espagne, aux États Unis. Donc, en déduit-elle, nous sommes condamnés à gérer ensemble la question du terrorisme.
 
Ce genre de guerre ne se gagne pas seulement sur le plan militaire, défend Mme Yade, soulignant que nous ne sommes plus à cette époque où il suffisait d’envoyer des armées sur le terrain pour régler un problème. A l’en croire, le Djahadisme dans le Sahel est bien plus profond que cela.
 
Car, explique-t-elle, il y a l’effondrement des États qui laisse un vide que comblent beaucoup de groupes de milices djihadistes qui vont trouver matière à convaincre les populations qu’ils sont une solution en termes d’électrification, d’eau, d’aménagement etc.
 
Par conséquent, Rama Yade trouve qu’il faut que « nous apportions aussi des solutions relatives au développement social, éducatif et humain dans la région. C’est cela la solution durable par excellence et à long terme ».
 
Bassirou MBAYE
 
 
La rédaction











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