Elle nous confie, qu’après l’Ecole centrale de l’industrie, du commerce et de l’administration (ECICA) d’où elle sort, quatre ans plus tard, avec un Brevet de technicienne en Transit-Douane et un temps à la Générale Alimentaire Malienne (GAM), elle a rejoint son époux qui venait de se retrouver au chômage.
Elle a ainsi décidée de se retirer dans son village natal à Dioro. Many a fait le sacrifice de son boulot au profit de son mariage. Confrontée au départ à un problème d’emploi, elle trouvera ensuite du travail à Nyésiguiso. Parallèlement à cette fonction, elle s’adonnera à l’embouche bovine, l’aviculture et la pisciculture.
Depuis une dizaine d’années maintenant, cette mère de 5 enfants a trouvé le bonheur dans la terre avec ses 420 hectares à Dioro. Elle travaille avec courage et abnégation aux côtés de ses 42 employés dont 8 permanents et 32 saisonniers.
La riziculture est un monde qui était totalement inconnue à l’enfant de Kayes jusqu’à ses 22 ans, âge de son mariage.
Pour Nyeleni, ses premiers essais ont été une réussite avec 40 hectares. Elle a pu avoir plus d’une dizaine de tonne de riz. Ce résultat encourageant a poussé Many à se lancer dans la riziculture.
Avec le temps, elle a regroupé les femmes de la localité en coopérative. Celle-ci compte 112 personnes dont 101 sont des femmes. Elle signale qu’à peine la création de cette coopérative, elles ont construit 4 salles de classes et des activités de soutien à la population. Pour la campagne de cette année, elle affirme qu’elles ont pu avoir plus 2000 tonnes de riz.
Parlant des difficultés, elle dit être confrontée à des problèmes de matériels. Selon elle, les machines avec lesquelles, elles travaillent sont usées. Elle en appelle aux personnes de bonne volonté à les aider dans leur combat de l’autosuffisance alimentaire.
Elle en a profité pour remercier le directeur de l’office du riz de Ségou pour son accompagnement. La bonne dame qui se bat pour l’emploi des femmes et l’autosuffisance alimentaire compte sur toutes les personnes de bonne volonté afin de les aider à relever le défi.
Flani SORA
Elle a ainsi décidée de se retirer dans son village natal à Dioro. Many a fait le sacrifice de son boulot au profit de son mariage. Confrontée au départ à un problème d’emploi, elle trouvera ensuite du travail à Nyésiguiso. Parallèlement à cette fonction, elle s’adonnera à l’embouche bovine, l’aviculture et la pisciculture.
Depuis une dizaine d’années maintenant, cette mère de 5 enfants a trouvé le bonheur dans la terre avec ses 420 hectares à Dioro. Elle travaille avec courage et abnégation aux côtés de ses 42 employés dont 8 permanents et 32 saisonniers.
La riziculture est un monde qui était totalement inconnue à l’enfant de Kayes jusqu’à ses 22 ans, âge de son mariage.
Pour Nyeleni, ses premiers essais ont été une réussite avec 40 hectares. Elle a pu avoir plus d’une dizaine de tonne de riz. Ce résultat encourageant a poussé Many à se lancer dans la riziculture.
Avec le temps, elle a regroupé les femmes de la localité en coopérative. Celle-ci compte 112 personnes dont 101 sont des femmes. Elle signale qu’à peine la création de cette coopérative, elles ont construit 4 salles de classes et des activités de soutien à la population. Pour la campagne de cette année, elle affirme qu’elles ont pu avoir plus 2000 tonnes de riz.
Parlant des difficultés, elle dit être confrontée à des problèmes de matériels. Selon elle, les machines avec lesquelles, elles travaillent sont usées. Elle en appelle aux personnes de bonne volonté à les aider dans leur combat de l’autosuffisance alimentaire.
Elle en a profité pour remercier le directeur de l’office du riz de Ségou pour son accompagnement. La bonne dame qui se bat pour l’emploi des femmes et l’autosuffisance alimentaire compte sur toutes les personnes de bonne volonté afin de les aider à relever le défi.
Flani SORA



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