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La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest organise, le 13 mars 2019, une concertation régionale sur le projet de loi uniforme sur l'affacturage. La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et l'Agence Monétaire de l'Afrique de l'Ouest (AMAO) organisent la 53e réunion ordinaire du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales des pays membres de la Communauté Economique des Eta Réunion du Comité de Liaison Anti-blanchiment de la Zone franc-CLAB le 15 Février à Dakar Société évoluant dans les médias cherche commercial. Merci d’envoyer votre CV à l’adresse : commercial.mlibamako@gmail.com Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’UEMOA, la Banque Centrale organise du 14 au 18 janvier 2019, au Siège de la BCEAO à Dakar, un atelier de lancement consacré au démarrage des trav UMOA : Le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)  tiendra, le mercredi 5 décembre 2018, sa quatrième réunion ordinaire au titre de l’année 2018 dans les locaux du Siège de la BCEAO à Dakar  Prix Abdoulaye FADIGA:Un prix d’encouragement a été remis à Mes. Aboudou Ouattara, Kouamé Désiré Kanga et Ruben Barnabas Djogbenou, co-auteurs de l'article «Hétérogénéité des économies de la CEDEAO : Quel défi pour une politique monétaire commune ? » Vigninou GAMMADIGBE, lauréat du Prix Abdoulaye FADIGA pour la Promotion de la recherche économique 2018 auteur de l’article : « Survie des banques de l'UEMOA : les nouvelles exigences de fonds propres sont-elles pertinentes ?  » L'Agence UMOA-Titres porte à votre connaissance que, pour des contraintes de calendrier, la Conférence du Marché Régional des Titres Publics (CMRTP), prévue du 11 au 13 décembre 2018, est reportée à une date ultérieure. Retour sur Investissement : L’entreprise SUCRIVOIRE mettra en paiement son dividende annuel de 72 FCFA net par action au titre de l’exercice 2017 le 28 septembre 2018.

Mali : «Près de 40% des unités industrielles émettent beaucoup de fumées…»

Mercredi 12 Juin 2019

Dans son message consacré à la journée mondiale de l’environnement, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion Guindo, a sonné l’alerte sur la pollution de l’air dans notre capitale. Ce qui est dû en grande partie par les émissions au niveau des unités industrielles.


 A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré, le vendredi 7 juin dernier, la Journée mondiale de l’environnement. C’est pour répondre à l’appel du Programme des Nations Unies pour l’Environnement.

La célébration de cette journée permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l’opinion publique et signifier aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l’amélioration de leur cadre de vie. Depuis son institutionnalisation en 1974, la journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public, largement célébrée dans le monde entier.

Selon le  ministre vert, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que la pollution est la contamination de l’environnement intérieur ou extérieur par un agent chimique, physique ou biologique qui modifie les caractéristiques naturelles de l’atmosphère.

Aussi, les appareils utilisés pour la combustion au sein des foyers, les véhicules automobiles, les établissements industriels et les feux de forêt sont des sources majeures fréquentes de pollution atmosphérique. Les polluants les plus nocifs pour la santé publique sont notamment les matières particulaires, le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre.

Selon ONU-Environnement, 92% des personnes dans le monde ne respirent pas de l’air pur. Chaque année, environ 7 millions de personnes dans le monde meurent prématurément des causes de la pollution atmosphérique.

La pollution de l’air coûterait 5000 milliards de dollars par an en coûts sociaux. Les conséquences de la dégradation de la couche d’ozone au niveau du sol, devrait réduire les rendements des cultures de base de 26 % d’ici 2030.
« La ville de Bamako seule abrite plus de la moitié des unités industrielles en activité dans le pays. Cette situation contribue fortement à la pollution de l’air de notre capitale, car près de 40% de ces unités industrielles émettent beaucoup de fumées, gaz divers et de poussières », précise le ministre vert.

Toutefois, il reconnait que l’état vieillissant de notre parc automobile contribue pour une très grande part, à la pollution de l’air.

Pour le ministre vert,  la pollution de l’air continue de représenter une menace importante pour la santé publique. C’est un «tueur invisible» qui peut toucher chacun d’entre nous, lors d’un simple trajet à pied pour rentrer chez soi, pour effectuer une course, ou même à l’intérieur des habitations.

Le thème de la présente journée «la pollution de l’air» interpelle les gouvernants, les industriels, les communautés et les individus à adopter les bonnes pratiques de protection de l’environnement. Il s’agit de fédérer les efforts pour se développer autrement; c’est-à-dire, de façon durable, utilisant les énergies renouvelables et de technologies vertes afin d’améliorer la qualité de l’air, condition d’un mieux être de nos vulnérables populations dans nos villes et campagnes», préconise le ministre vert.

La 20e édition Quinzaine de l’environnement nous offre une grande opportunité afin de susciter la participation du Public à la réduction de la pollution de l’air à travers l’adoption des modes de production et de consommation durables à Bamako et partout au Mali.

Il faut noter que cet événement a été  lancé ce 10 juin à Bamako, par le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé,
Mahamane Maïga
 














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