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La BCEAO organise, du 18 au 23 novembre 2019, la deuxième édition de la Semaine de l'inclusion financière dans l'UEMOA, autour du thème "La digitalisation au service de l'inclusion financière : enjeux pour le secteur financier et les Etats membres de Réunion du Comité de Politique Monétaire de la BCEAO à Dakar, le 04 Septembre  2019 La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest organise, le 13 mars 2019, une concertation régionale sur le projet de loi uniforme sur l'affacturage. La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et l'Agence Monétaire de l'Afrique de l'Ouest (AMAO) organisent la 53e réunion ordinaire du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales des pays membres de la Communauté Economique des Eta Réunion du Comité de Liaison Anti-blanchiment de la Zone franc-CLAB le 15 Février à Dakar Société évoluant dans les médias cherche commercial. Merci d’envoyer votre CV à l’adresse : commercial.mlibamako@gmail.com Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’UEMOA, la Banque Centrale organise du 14 au 18 janvier 2019, au Siège de la BCEAO à Dakar, un atelier de lancement consacré au démarrage des trav UMOA : Le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)  tiendra, le mercredi 5 décembre 2018, sa quatrième réunion ordinaire au titre de l’année 2018 dans les locaux du Siège de la BCEAO à Dakar  Prix Abdoulaye FADIGA:Un prix d’encouragement a été remis à Mes. Aboudou Ouattara, Kouamé Désiré Kanga et Ruben Barnabas Djogbenou, co-auteurs de l'article «Hétérogénéité des économies de la CEDEAO : Quel défi pour une politique monétaire commune ? » Vigninou GAMMADIGBE, lauréat du Prix Abdoulaye FADIGA pour la Promotion de la recherche économique 2018 auteur de l’article : « Survie des banques de l'UEMOA : les nouvelles exigences de fonds propres sont-elles pertinentes ?  »

Mali : Le Fmi décaisse 27,4 millions de dollars

Jeudi 29 Août 2019

Selon un communiqué, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé en faveur du Mali un nouvel accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant de 139,95 millions de DTS (environ 191,9 millions de dollars), ainsi qu’un premier décaissement de 20 millions de DTS (environ 27,4 millions de dollars) au titre de l’accord.


 « En dépit de conditions difficiles, le Mali a accompli des progrès considérables dans le cadre du précédent programme appuyé par le FMI. À terme, les perspectives économiques restent généralement positives, mais elles sont exposées à des risques considérables, liés à la situation sécuritaire, à des chocs sur les termes de l’échange (prix de l’or, du coton et des carburants) et à des conditions climatiques défavorables», souligne Tao Zhang, directeur général adjoint et président par intérim.

Selon lui, les mesures correctives que les autorités ont prises au premier semestre de 2019 ont permis d’accroître sensiblement les recettes intérieures. À terme, il sera essentiel de chercher résolument à accroître les ressources intérieures grâce à des réformes de la politique fiscale et de l’administration des recettes afin d’atteindre les objectifs ambitieux, mais réalistes du programme. Le cadre budgétaire du programme est robuste et des mécanismes appropriés sont en place pour faire face à toute insuffisance des recettes.

«La stratégie de réforme des autorités pour la compagnie d’électricité publique (EDM-SA) est appréciée, étant donné l’importance stratégique de cette entreprise pour l’économie malienne. Les autorités sont encouragées à chercher à obtenir la participation des banques commerciales à la restructuration financière de la compagnie», souligne-t-il.

Le Mali est un pays fragile à faible revenu, confronté à des insurrections, à du terrorisme et à des tensions sociales. Il reste difficile de mettre en œuvre l’accord de paix de 2015 et les autorités ont un contrôle limité sur les régions du nord et du centre du pays. Le pays souffre d’attaques terroristes fréquentes et de violences interethniques croissantes. Les indicateurs de développement humain figurent parmi les plus bas du monde et la crise sécuritaire a réduit la capacité de l’État à fournir des services de base sur le plan social et sur le plan de la réduction de la pauvreté.

En dépit de la situation difficile en matière de sécurité, l’économie malienne a obtenu des résultats raisonnables au cours des dernières années : la croissance réelle a avoisiné en moyenne 5 % par an et l’inflation a été bien maîtrisée grâce à l’arrimage du franc CFA à l’euro. Cependant, comme la population progresse d’environ 3 % par an, la croissance annuelle du PIB par habitant est modeste, de même que les progrès accomplis dans la réduction de la pauvreté et l’amélioration des indicateurs de développement humain.

Après de nombreuses années de croissance régulière, les recettes ont diminué nettement en 2018. Les recettes fiscales ont baissé de 3,4 points de pourcentage du PIB et les recettes non fiscales de 0,8 point de pourcentage du PIB par rapport à 2017. Une partie de cette baisse peut s’expliquer par la situation sécuritaire difficile et par la hausse des prix internationaux des carburants, mais il est nécessaire de renforcer considérablement l’administration des recettes et d’accroître sensiblement l’observance fiscale.

Les projections sur lesquelles repose le programme supposent que l'économie malienne continuera d'enregistrer une croissance annuelle d'environ 5 %, portée par l'expansion continue des secteurs très importants de l'or et du coton. Les perspectives sont exposées à des risques, dont les principaux sont une nouvelle détérioration de la situation sécuritaire, des chocs sur les termes de l'échange (prix de l'or, du coton et des carburants) et une sécheresse.
 
 
Pathé TOURE


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