lejecom  Le journal de l’économie Malienne


La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et l'Agence Monétaire de l'Afrique de l'Ouest (AMAO) organisent la 53e réunion ordinaire du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales des pays membres de la Communauté Economique des Eta Réunion du Comité de Liaison Anti-blanchiment de la Zone franc-CLAB le 15 Février à Dakar Société évoluant dans les médias cherche commercial. Merci d’envoyer votre CV à l’adresse : commercial.mlibamako@gmail.com Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’UEMOA, la Banque Centrale organise du 14 au 18 janvier 2019, au Siège de la BCEAO à Dakar, un atelier de lancement consacré au démarrage des trav UMOA : Le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)  tiendra, le mercredi 5 décembre 2018, sa quatrième réunion ordinaire au titre de l’année 2018 dans les locaux du Siège de la BCEAO à Dakar  Prix Abdoulaye FADIGA:Un prix d’encouragement a été remis à Mes. Aboudou Ouattara, Kouamé Désiré Kanga et Ruben Barnabas Djogbenou, co-auteurs de l'article «Hétérogénéité des économies de la CEDEAO : Quel défi pour une politique monétaire commune ? » Vigninou GAMMADIGBE, lauréat du Prix Abdoulaye FADIGA pour la Promotion de la recherche économique 2018 auteur de l’article : « Survie des banques de l'UEMOA : les nouvelles exigences de fonds propres sont-elles pertinentes ?  » L'Agence UMOA-Titres porte à votre connaissance que, pour des contraintes de calendrier, la Conférence du Marché Régional des Titres Publics (CMRTP), prévue du 11 au 13 décembre 2018, est reportée à une date ultérieure. Retour sur Investissement : L’entreprise SUCRIVOIRE mettra en paiement son dividende annuel de 72 FCFA net par action au titre de l’exercice 2017 le 28 septembre 2018. Côte d’Ivoire : L'Agence UMOA-Titres porte à la connaissance des investisseurs de l’Union qu'en raison de la célébration de la fête de Tabaski, l’émission de Bons Assimilables du Trésor, initialement prévue le Mardi 21 août 2018 est reportée au Mercr

Relance de l’industrie au Mali : Accélérer les réformes pour permettre au secteur de jouer pleinement son rôle dans l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture à hauteur de 20%

Lundi 3 Décembre 2018

C’est ce que recommande le président de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI). Cyrille Achkar a encore a attiré l’attention des autorités en charge de la promotion du secteur. C’était jeudi dernier, au Parc des expositions de Bamako (FBAK), lors du lancement de l’édition 2018 de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (JIA).


L’événement, qui a pris fin ce 2 décembre,  a offert  l’opportunité d’instaurer un dialogue productif entre l’Administration, les industriels, la société civile, les PTF. Ce qui a permis de procéder à un diagnostic approfondi du secteur, d’analyser les enjeux et les défis du développement industriel du continent, en général, et du Mali en particulier, afin d’opérer les ajustements nécessaires.

Cyrille Achkar a mis l’occasion à profit pour faire le point sur le traitement du Livre blanc qui a été adopté depuis 2014 et qui, pour la relance du secteur de l’industrie, propose 24 solutions. « Ces solutions sont une réponse intuitive aux maux de l’industrie actuelle, à savoir le déficit d’infrastructures, les facteurs de productions insuffisants, la mauvaise application des textes communautaires, un arbitrage budgétaire défavorable à l’industrie… », a-t-il expliqué. Avant de citer quelques acquis engrangés ces dernières années, dont l’adoption du décret portant sur les mesures d’orientations de la commande publique vers les PMI et la production nationale, la systématisation de la procédure de consignation des droits et taxes de douanes des produits importés sur six filières tests…

Fort préoccupé, il a exhorté le gouvernement à accélérer les réformes pour permettre au secteur industriel de jouer pleinement son rôle moteur dans la croissance et dans l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture que les industriels souhaitent à hauteur de 20%. Pour y arriver, l’OPI préconise notamment la mise en œuvre d’un fonds souverain d’investissement pour améliorer le financement des projets.
 Mahamane Maïga 
 














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