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Envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne : La Banque mondiale note une progression de 6,2% en 2021

Jeudi 18 Novembre 2021

Les envois de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire devraient connaître une forte augmentation de 7,3 % et s’élever à 589 milliards de dollars en 2021.


La dernière note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, publiée aujourd’hui, révèle en effet que ce rebond est supérieur aux
prévisions antérieures. «Il confirme à la robustesse des flux déjà observée en 2020, quand les remises migratoires n’ont baissé que de 1,7 % en dépit de la grave récession mondiale provoquée par pandémie de Covid-19 », lit-on dans le document reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).

Selon la même source, pour la deuxième année consécutive, les transferts d’argent vers les pays à revenu faible et intermédiaire (hors Chine) devraient excéder la somme des investissements directs étrangers (Ide) et de l’aide publique au développement (Apd). Ce constat souligne l’importance de ces flux, qui constituent une
véritable bouée de sauvetage en permettant aux ménages de financer des produits essentiels tels que la nourriture, la santé et l’éducation pendant les périodes de difficultés économiques dans les pays d’origine des migrants.

Dans la même dynamique, la Banque mondiale révèle que les envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne ont repris de la vigueur en 2021. «Ils ont progressé de 6,2 % pour atteindre 45 milliards de dollars. Au Nigéria, premier bénéficiaire de la région, le rebond est modéré, en partie du fait de l’influence croissante des politiques destinées à canaliser les transferts d’argent par l’intermédiaire du système bancaire. Les pays où le volume des remises migratoires en pourcentage du PIB est conséquent sont la Gambie (33,8 %), le Lesotho (23,5 %), Cabo Verde (15,6 %) et les Comores (12,3 %). En 2022, les envois de fonds devraient augmenter de 5,5 % grâce à la poursuite de la reprise économique en Europe et aux États-Unis », précise l’institution.


« Les remises migratoires ont largement complété les programmes gouvernementaux de transferts monétaires pour aider les familles souffrant de précarité économique pendant la crise de la Covid-19. Faciliter ces envois de fonds pour soulager les budgets des ménages mis à rude épreuve devrait être un élément clé des politiques nationales visant à soutenir un redressement global après la pandémie », fait observer Michal Rutkowski, directeur mondial protection sociale et emploi à la Banque mondiale.

Elle souligne que les flux ont enregistré une forte progression dans la plupart des régions. Ils ont augmenté de 21,6 % en Amérique latine et dans les Caraïbes, de 9,7 % au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, de 8 % en Asie du Sud, de 6,2 % en Afrique subsaharienne et de 5,3 % en Europe et en Asie centrale. En Asie de l’Est et dans le Pacifique, les envois de fonds ont en revanche diminué de 3,8 %, mais si l’on exclut la Chine, la région enregistre une hausse de 1,7 %. En Amérique
latine et dans les Caraïbes, la croissance a été exceptionnellement forte en raison de la reprise économique aux États-Unis et d’autres facteurs, notamment les réactions des migrants aux catastrophes naturelles dans leur pays d’origine et les envois de fonds des pays d’origine aux migrants en transit.

Adou Faye














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